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...:::Ansible:::...

...:::Ansible:::...

Tous les territoires de l'imaginaire, en vitesse supra-luminique. Chroniques sur le cinéma, la littérature, les jeux, séries TV, bandes dessinées.

Publié le par Spooky
Publié dans : #Films



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Vous ferai-je le rappel de l'histoire du Hobbit, préquelle du Seigneur des Anneaux, dont l'adaptation a rassemble des millions de spectateurs dans le monde entier ? Vous rappellerai-je que celui qui a commencé à porter à l'écran cette saga, Peter Jackson, est une sorte de demi-dieu vivant dans son pays, la Nouvelle-Zélande, dont il a dû doubler à lui seul (enfin, avec toute son équipe) le PIB ?

 
Non. Car tout cela vous le retrouverez sans peine dans les billets de ce blog, rassemblés en ce lieu. Je ne parlerai pas non plus des aléas de la production, Sam Raimi ayant vite jeté l'éponge, Guillermo Del Toro (Hellboy) ayant été longtemps impliqué avant de lui aussi lâcher l'affaire, avant que Peter Jackson reprenne les rênes lui-même, secondé par Andy Serkis (qui joue Gollum), propulsé réalisateur de la 2ème équipe.


 


Je vais plutôt vous parler sans détour de cette adaptation -toujours par Peter Jackson-, ou plutôt de cette première partie (puisque trois volets sont prévus) sortie juste avant cette fin d'année. Le dernier blockbuster avant la fin du monde, en somme.


 


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Nous avons donc le voyage de Bilbo, jeune Hobbit sans histoire, accompagnant - un peu à reculons au début- une troupe de treize Nains et un sorcier, Gandalf, dans leur quête afin de récupérer l'or qui revient à leur chef, Thorin, héritier du dernier grand royaume de son peuple, lequel a été dérobé par un dragon, Smaug. Cette première partie se rapporte donc peu ou prou au premier tiers du roman, entre l'intrusion des Nains chez Bilbo et [SPOILER] l'arrivée de la Compagnie de Thorin en vue du Mont Solitaire.[/FIN SPOILER] Entre ces deux évènements, 2h45 de long métrage, qui peuvent sembler longs au puriste, tant Jackson a "enrichi" le matériau d'origine avec différents éléments. On avait déjà remarqué sa propension à faire des raccourcis, des coupes, ou des réécritures de certains passages du Seigneur des Anneaux. il en est de même ici, mais je vais vous parler plus en détail de ces différents arrangements, ma relecture du Hobbit étant assez fraîche.


 


Parlons d'abord des points qui fâchent.


 


D'abord sur le plan du design. Pour différencier les Nains, qui je le rappelle sont treize, il a bien fallu leur trouver des looks différents, les faciès des acteurs n'étant pas forcément mis en évidence, sauf pour deux ou trois d'entre eux. Par conséquent certaines coiffures ou chapeaux ne sont pas forcément heureux...
Idem, le sorcier Istari Radagast (dit le Brun) ressemble à un croisement entre un Ewok et un écureuil en fin de vie. Pour authentique qu'elle fasse, la coulée de guano qu'il arbore en permanence sur le côté du visage n'est pas une riche idée non plus.


 

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Sur le plan narratif ensuite : la scène avec les trolls, point fort du roman, a complètement été changée par Jackson et ses co-scénaristes. Certes, elle permet d'inclure tous les Nains dans la séquence, mais la façon dont Tolkien avait imaginé cette scène aurait dû, à mon sens, rester telle quelle, même si elle paraît burlesque, elle fonctionne très bien... Le personnage de Radagast, sorcier à l'instar de Gandalf et de Saroumane mais qui vit en ermite dans la forêt, est présenté de façon assez maladroite.
Fumant des champignons, se déplaçant sur un traîneau tiré par... des lapins (certainement la pire idée de Jackson), son côté semi-clochard ne passe franchement pas. Dès lors, j'en suis presque venu à me demander quel intérêt il pouvait avoir. Une seule scène justifie, à vrai dire, sa présence à l'écran, laquelle permet de relier ce Hobbit au Seigneur des Anneaux. Mais franchement, je pense que sa présence aurait pu être réduite de trois quarts sans dommages, avec tout le respect que je dois à son interprète.


 


Autre point qui peut faire débat, mais là pour le coup je ne jette la pierre à personne, l'aspect physique des acteurs. Certains, déjà présents dans le Seigneur des Anneaux, doivent revenir en Terre du Milieu dix ans plus tard. Et pour certains, comme Ian Mc Kellen, qui joue Gandalf, la différence se voit, alors que cette histoire est censée se passer 60 ans auparavant... Christopher Lee, qui joue Saroumane, accuse lui aussi un peu le poids des années. Au rang de ceux chez qui ça se voit moins, citons Cate Blanchett (Galadriel), qui a tout de même des pattes d'oie au coin des yeux, Hugo Weaving (Elrond), ou encore Ian Holm qui jour Bilbo vieux. A noter tout de même que Holm (81 ans) et Lee (90 ans) sont restés à Londres pour tourner leurs scènes, ne se sentant pas forcément de taille à travers le monde pour une journée de prises de vues. 


 
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Pourquoi Bilbo vieux ?


 


Parce qu'en prologue de ce Hobbit, Jackson a décidé de placer -entre autres scènes explicatives- une séquence se déroulant juste avant le début de son Seigneur des Anneaux, c'est à dire le matin de réception qui verra Bilbo disparaître, et son neveu Frodo hériter de l'Anneau. On voit donc également Elijah Wood (Frodo) pour une courte scène. Jackson en rajoute dans les scènes préliminaires, nous emmenant plus loin dans l'histoire de la Terre du Milieu, nous racontant les tenants et les aboutissants de l'affaire qui amène Thorin et ses compagnons chez Frodo, mais aussi et surtout la bataille qui vit la fin du dernier Roi sous la Montagne, et l'affrontement entre Azog, un orc sanguinaire, et Thorin, alors jeune prince. Episode -ajouté- qui a son importance et explique un certain nombre d'agissements de l'un et de l'autre par la suite. Au passage on comprend le pourquoi du surnom de
Thorin, Ecudechêne.


 





 


Un point pas forcément négatif, mais qui est à signaler : Bilbo et ses compagnons font une halte à Rivendell, alias Fondcombe, refuge d'une communauté d'elfes guidés par Elrond. Il s'agit de la première visite d'un Hobbit en cette région, et si on voit bien l'émerveillement de Bilbo face à la poésie, la beauté du lieu, on y passe beaucoup trop peu de temps pour vraiment apprécier... Question de timing sans doute.


 


La scène où les Nains font la vaisselle chez Bilbo en chantant une geste sur leur future aventure fera sans doute hurler plein de gens qui parleront d'une scène semblable dans Blanche-neige et les 7 nains, mais... elle est présente dans le texte original...


 


Après, certains diront que c'est nul parce qu'un peu bêbête, mais je vous le rappelle, le Hobbit est avant tout un livre pour enfants, les grincheux...


 


Passons maintenant aux point positifs.


 


Jackson n'a rien perdu de sa virtuosité de réalisateur, il nous propose une longue scène de bataille entre la Compagnie de Thorin et des orcs sous les Monts Brumeux, d'une virtuosité impressionnante. Une scène bien sûr fortement assistée par ordinateur. Autre moment fort de l'histoire, la rencontre entre Bilbo et Gollum, créature recluse dans les profondeurs des Monts Brumeux. Une fois encore la réalisation en motion capture est sans faille, et Gollum a bien l'air plus jeune que dans Le Seigneur des Anneaux. Un
autre petit mot sur cette séquence, car elle occupe une place centrale, puisque c'est à cette occasion, et par hasard, que Bilbo trouve l'Anneau unique, qui lui rendra par la suite bien des services. Le contenu de la scène me semble coller presque à la perfection au récit originel, je n'ai rien à redire dessus.


 


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Une autre scène, moins importante, est celle des orages auxquels sont soumis nos héros sur ces mêmes Monts Brumeux ; orages pendant lesquels des géants de pierre se livrent une bataille farouche, balançant des morceaux de montagne par-ci, écrasant des pans entiers des mêmes montagnes par là. c'est juste impressionnant.


 


Petite satisfaction de fan : la carte que Gandalf déroule devant les Nains chez Bilbo est un fac-similé de celle réalisée par Tolkien lui-même en 1937.


 





 


Autre point positif : que ce soit lors du prologue explicatif ou de la fin (provisoire bien sûr) de cette première partie, on ne voit pas Smaug. A peine peut-on l'imaginer, d'après une queue se faufilant dans un tunnel, une patte gigantesque renversant des maisons ou un oeil enfoui sour un monceau d'or s'ouvrant au moindre bruit... Ca s'appelle du teasing, les amis, et c'est efficace, car on a envie de voir à quoi ressemble Smaug.


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Pour le reste, on est en terrain connu, si j'ose dire : les paysages de Nouvelle-Zélande sont toujours magnifiques, on a droit à une image de belle qualité (j'ai vu le film en 3D, mais pas en 48 images par seconde, du coup la fluidité n'était pas totale).


 


Sur le plan du casting, rien à dire : Martin Freeeman, qui incarne le célèbre médecin Watson dans la série Sherlock, est parfait en petit personnage tranquille dont les journées sont rythmées par l'heure du thé et le jardinage, mais qui peut se révéler très courageux dans une situation extrême. Chez les Nains, Thorin, joué par Richard Armitage (acteur britannique vu dans Captain America ou différentes séries britanniques), se détache nettement, à l'instar d'un Viggo Mortensen en Aragorn sur Le Seigneur des Anneaux. Difficile de détacher l'un ou l'autre des Nains, mais je les trouve bien dans leurs rôles. Ian Mc Kellen est égal à lui-même, puissant, lumineux, mais je le trouve bien fatigué tout de même...


 


Un ajout de taille par rapport au livre de Tolkien : Azog, l'orc pâle blessé jadis par Thorin, et qui commande la chasse des Ouargues sur ses compagnons ; il n'est que mentionné dans le roman de Tolkien, mais tient ici un rôle conséquent, qui permet aux deux ennemis de s'affronter dans une belle scène.


 


Au final, mon sentiment est nettement positif : certes, Jackson s'écarte du texte plus d'une fois ; parfois cela se justifie, parfois absolument pas (je ne décolère pas contre le personnage de Radagast). Ensuite certains ajouts, dont une partie est présente dans les appendices du Seigneur des Anneaux et dans d'autres textes, ont pour but, en fin de parcours, de nous proposer un ensemble cohérent sur les 6 films adaptés de l'oeuvre de Tolkien. On aura alors une idée de la vision globale d'un fan qui a donné son adaptation. Et pourquoi pas, même s'il y aura toujours des manques, des choix artistiques discutables... Il y aurait dequoi remplir deux bouquins sur le film, mais je vous ai assez parlé de Hobbits, de Nains et et d'Orcs pour cette année. Je vous souhaite à tous et à toutes une belle fin du monde d'année 2012.

 

Spooky  

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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"Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets… Un mystérieux tueur en série, qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique "livre sans nom"… La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique… Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année !

 

Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié, d’abord en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant."

 

Voilà, en substance, l'argumentaire de Sonatine Editions concernant ce livre qui a beaucoup fait parler de lui il y a quelques temps.

 

Ne voulant pas passer à côté de quelque chose, j'ai tenté le coup. Et c'est vrai que très vite, ce bouquin vous happe pour ne plus vous lâcher, ou presque. Je l'ai lu en trois jours (dans lequel il y avait un week-end où je ne pouvais quasiment rien faire d'autre). Les références à la pop culture sont multiples, et les commentateurs ont parlé de Tarantino ou John Carpenter parmi les influences les plus visibles. Il y a de ça en effet. Mêlant les genres (polar, thriller, un soupçon de fantastique et d'ésotérisme), le ton, qui se veut sérieux, fait preuve d'une outrance assez rafraîchissante la plupart du temps. Je dis bien la plupart du temps, car le style tarantinesque a fini par me lasser. Mais ici, si j'ose dire, c'est le meilleur de ce style qui nous est offert.

 

A côté de cela, le bouquin est un véritable bain de sang, ça dézingue à tout va, et de façon très variée, au point qu'on finit par se demander si Anonyme (puisque c'est ainsi qu'il faut nommer l'auteur(e)) est sain(e) d'esprit...

 

Ce bouquin est un véritable "page-turner"... A découvrir.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

http://ts3.mm.bing.net/th?id=H.4691883244126626&pid=15.1&H=160&W=116

 

 

On fête cette année les 75 ans de la publication du premier roman de JRR Tolkien. Sa réception fut telle, à l'époque, que son éditeur, chez Allen & Unwin, lui demanda au bout de quelques mois de mettre en chantier, une suite, "une sorte de Hobbit". Très vite, des traductions dans différentes langues seront mises en route. En France il faudra attendra 1969, chez Stock, pour voir une traduction dans la langue de Molière. Elle est le fait de Francis Ledoux, avant qu'une nouvelle édition sorte en 1976 dans... la Bibliothèque verte. Car oui, Le Hobbit (Hobbit en VO, et Bilbo le Hobbit pour la première traduction) est un livre destiné à la jeunesse.

 

L'éditeur Christian Bourgois, qui publie peu à peu l'immense fonds tolkienien, a confié au Québécois Daniel Lauzon de retraduire ce monument, en attendant l'achèvement de son travail sur Le Seigneur des Anneaux. Pourquoi une nouvelle traduction, me direz-vous ? Eh bien au fil du temps, de nombreuses incohérences sont apparues aux yeux des lecteurs éclairés. Cependant un toilettage devenait nécessaire ; c'est pourquoi, après avoir demandé à un pool de volontaires de lui signaler les plus grosses bourdes, l'éditeur a ensuite confié à Lauzon, sous la direction de Vincent Ferré, ce travail de remise à niveau. Ainsi en cette fin d'année 2012, en préambule à la sortie du premier volet de l'adaptation cinématographique de ce même roman, ce sont trois versions qui sortent. La version "standard", le roman retraduit, mais aussi une version illustrée par Alan Lee, considéré comme le meilleur enlumineur de la Terre du Milieu, et enfin, ce Hobbit Annoté.

 

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Comme pour Le Seigneur des Anneaux, ma lecture remonte à plus de 20 ans, déjà. Je m'étais promis, cette fois, de relire le texte AVANT d'aller voir l'adaptation par Peter Jackson au cinéma. Je suis donc dans les temps, et cette nouvelle traduction tombe donc à pic, puisque je lis beaucoup de textes SUR Tolkien. Ici je fais donc d'une pierre deux coups. Cette traduction se penche donc sur l'édition de Douglas A. Anderson, écrivain et éditeur spécialiste de la fantasy et de la littérature médiévale, qui s'est distingué en 1988 par son Hobbit Annoté. C'est la deuxième édition, sortie en 2002, qui est traduite ici.

 

L'ouvrage, qui comporte 460 pages dans un "presque" grand format, s'ouvre sur une impressionnante préface, qui retrace la composition (jamais terminée, toujours remise sur l'ouvrage), l'acueil critique, les aléas éditoriaux et la carrière de ce roman considéré comme un classique. Cela en impose. A titre de comparaison, mon édition en Livre de Poche de 1989 comporte 400 pages. Si j'avais voulu être intégriste, j'aurais lu l'ancienne traduction avant de m'attaquer à la nouvelle. Mais par manque de temps (et aussi parce que je vous embête suffisamment avec mes Hobbits), je ne l'ai pas fait. Mon souvenir est lointain, mais certains choix de traduction de Daniel Lauzon m'ont tout de même fait tiquer. En premier lieu le nom de famille du héros, qui de Sacquet devient Bessac. Lézeau, village hobbit, qui devient Belleau. La forêt de Mirkwood qui devient Grand'Peur (là pour le coup, on dirait un oubli de Ledoux réparé par Lauzon). Ou encore Fondcombe, qui devient Fendeval. Rien de bien méchant me direz-vous, mais que voulez-vous, quand un récit vous marque durablement comme ça, il est difficile de voir d'autres noms substituant ceux que vous avez toujours connus...

 


 

Mais me direz-vous, Le Hobbit, anciennement Bilbo le Hobbit, ça parle de quoi ?

 

Bilbo Bessac est un Hobbit tout ce qu'il y a de tranquille, dont la vie est partagée entre le thé de quatre heures et la combustion de sa pipe. Un aventurier du quotidien, en somme. Quand un jour, on frappe à sa porte. Surprise, c'est un Nain, qui s'invite de façon très cavalière. Puis on refrappe, et deux autres apparaissent. Puis encore deux. Au final, le salon du paisible semi-homme est envahi par treize personnes de petite taille avec une longue barbe. Toutes de sexe masculin. Enfin, on le suppose, vous imaginez bien qu'il n'est pas allé vérifier. Puis survient Gandalf, un ami magicien un peu loufoque, qui explique qu'ils sont venus sur sa recommandation, parce qu'il est un cambrioleur de première classe. Car les Nains ont besoin d'un homme, ou plutôt d'un Hobbit, de l'art. Pour récupérer un trésor enfoui sous une montagne, et jalousement gardé par un dragon quelque peu récalcitrant, Smaug. Et voilà notre brave Hobbit parti avec cette drôle de compagnie. Il est loin de se douter de toutes les aventures qu'il va vivre...

 

 

Il s'agit donc d'un roman d'aventure, proche du conte, mais qui se déroule dans un unviers que l'on appellera par la suite fantasy, un univers que Tolkien est alors, en 1937, en train de construire. Pour ma part je le place un cran en-dssous du Seigneur des Anneaux, car bien que l'imagination soit déjà présente, il n'y a pas tout à fait, dans ce Hobbit, le souffle épique de la célèbre trilogie.

 

http://www.tolkienshop.com/contents/media/hobpost.jpg

 

Qu'y a-t-il de plus dans cette édition ? Comme je l'ai dit, la nouvelle traduction est précédée d'une impressionnante introduction. Par la suite, le texte, qui s'appuie sur la révision de Tolkien en 1966, est accompagné de nombreuses notes sur les sources de l'auteur... Il y a également des reproductions des illustrations d'origine par Tolkien lui-même, qui avaient plus ou moins disparu des différentes rééditions au fil du temps. Il y a également des illustrations de plusieurs pays européens, avec parfois des notices biographiques ou bibliographiques (comme dans le cas de Tove Jansson, illustratrice finlandaise très connue).

 

Une lecture très érudite, mais dont la densité gâche un peu le plaisir relatif au récit lui-même. Je recommande de faire d'abord une lecture du Hobbit, puis de reparcourir le récit en se référant aux notes, si l'on est intéressé(e) par l'intertexte.

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Reportages

2012-11-28 12.52.25

 

Il y a des jours, comme ça... Ce lundi, alors que je venais juste de commencer à lire la nouvelle traduction de Bilbo le Hobbit, en espérant la finir avant d'aller voir le premier des trois films (mais j'y reviendrai dans d'autres posts), j'apprends qu'il y a la reconstitution d'un village hobbit dans le métro parisien. Je ne fais ni une ni deux, même pas le temps de prendre ma pipe et mon capuchon, et avec mes fidèles compagnons les Nains, je file débusquer ce trésor. Bon ok, on était deux, pas très grands tout de même, et on a attendu deux jours.

 

2012-11-28 13.11.51

 

Alors voilà dans la station Auber, la RATP et Warner ont réalisé la recosntitution d'un village hobbit (en tout seulement quatre trous*, mais bon) dans une grande salle. On avait la possibilité de se faire prendre en photo avec Gandalf et Bilbo, mais aussi d'essayer le jeu video LEGO™ Le Seigneur des Anneaux sur XBox 360. Ne disposant pas de beaucoup de temps, je me suis contenté, avec mon compère Maître Olivier, de prendre quelques photos, et de bavarder un peu avec un membre de l'encadrement de l'animation. Une équipe 100% française, approuvée par les cadres de la Warner à distance, a donc monté ces chouettes décors pendant une trentaine d'heures. Des animations avec des figurants sont également prévues en soirée, mais hélas, le tout pour une courte durée, puisque tout cela se termine vendredi soir...

 

Pardon pour la piètre qualité des photos, j'ai pris ça avec mon téléphone, et la salle était mal éclairée...

 

C'était sympa, non ? :)

 

Spooky

 

2012-11-28 13.13.24

Aventure inattendue avec maRATP2

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Acheté lors d'une mini-convention du fantastique dans une librairie de la banlieue lilloise, ce collectif a enfin été lu par votre serviteur. Et encore il s'en est fallu de peu, tant la lecture de la nouvelle traduction du Hobbit et d'une série de romans noirs appelaient mes mains et mes yeux de leurs cris pressants.

 

Qu'en est-il donc ? Eh bien autour d'une prise de notes collectives, huit jeunes auteurs de la SFFF se sont pris au jeu d'écrire des récits plus ou moins courts sur le thème de la musique. Je ne vais pas vous parler de chacune des nouvelles, simplement faire un petit focus sur celle qui m'ont semblé les plus marquantes. Entre fantasy et récits fantastiques victoriens, chacun(e) a donné son interprétation. J'aurais pu mettre "chacune", car la gent masculine ne compte qu'un seul musicien, en l'occurrence Stéphane Soutoul, dont je vous ai déjà parlé ici et .

 

A tout seigneur, tout honneur, c'est lui qui ouvre ce recueil, avec un récit dans la lignée de ceux que j'ai pu lire. Dans une histoire où secrets de famille et immortalité se croisent dans une ambiance à la fois romantique et victorienne, il nous régale de sa plume élégante.

 

Dans That's a long way to Hell, Marianne Gellon nous met dans l'esprit d'un chanteur d'un groupe de metal, aux prises avec une drôle de groupie... Au-delà de la connaissance évidente du monde de la musique, j'ai beaucoup aimé la nervosité de l'écriture, comme écrite sous ecstasy, qui donne un récit dont on ne se détache pas.

 

Vanessa Terral propose une enquête d'Hélianthe Palisède, sorte de détective du paranormal. On sent que l'univers du personnage est bien rôdé, avec ses sidekicks et ses modes de fonctionnement (et de déplacement). L'avantage c'est qu'on rentre dedans sans problème, il n'y a pas de soucis de compréhension.

 

Les deux dernières nouvelles sont presque des novellas. Comptant chacune 60 ou 70 pages, elles permettent au lecteur de s'immerger dans leurs univers respectifs. Ca tombe bien, ce sont des récits de qualité.

 

Dans Salve Regina Stellarum, Angélique Ferreira nous conte la destinée de Till, un Elfe (presque dans le sens où l'entend Tolkien) qui se retrouve propulsé dans un autre monde. La qualité de l'écriture est là encore très présente.

 

Dans La Clef musicale, Bettina Nordet met en miroir deux époques, la Renaissance française et la Révolution française, avec un personnage inattendu, un Ange de la Mort, qui se retrouve à nouer des relations très particulières avec des mortels...

 

Vous l'aurez remarqué, je ne parle que très peu de la place de la musique dans ces récits. Ceci afin de ne pas trop spoiler, mais sachez qu'elle a sa place dans tous, qu'elle soit très discrète ou le moteur principal.

 

C'est donc une partition variée, riche de ses notes, que nous a invités à lire Cécile Guillot, éditrice et directrice de l'ouvrage.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

http://famousmonsters.com/wp-content/uploads/2012/11/hobbit-550x340.jpg

 

Et oui, vous pouvez écouter toute la musique du premier volet du Hobbit, Un voyage inattendu, derrière ce lien. Attention, pas morceau par morceau, mais en écoute continue... Qu'en pensez-vous ? Moi je trouve le score de base très proche de celui du Seigneur des Anneaux...

 

Autre écoute audio, celle du roman lu par Dominique Pinon. Cette fois-ci je passe par le forum de l'excellent site Tolkiendil, dont j'espère vous parler prochainement.

 

Et pour finir sur le plan de la musique, n'oublions pas cette version de Bilbo Baggins par Leonard Nimoy, alias Mr Spock dans Star Trek. (c'est n'importe quoi ce lundi matin, je vous l'accorde)

 

Spooky.

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Films

 

 

C'est la mode, les errants avec des morceaux qui se détachent.

 

Deux films à vous signaler, tous deux adaptés de romans ayant reçu un certain succès.

 

Tout d'abord World War Z, du nom du roman de Max Brooks, où l'on voit Brad Pitt essayer d'enrayer une invasion de morts-vivants.

 

Ensuite Warm Bodies, adaptés de Vivants, dont la lecture m'avait laissé assez dubitatif.

 

Et tout ça au moment où la troisième saison de The Walking Dead démarre...

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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J'ai découvert récemment l'oeuvre de Maxime Chattam, considéré comme l'un des chefs de file de l'imaginaire français actuel. Quand on m'a proposé de lire le nouvel opus de l'une de ses séries, Autre-Monde, je me suis dit "pourquoi pas ?", d'autant plus que des résumés et commentaires concernant les 4 premiers tomes sont disponibles un peu partout.

 

Le contexte est celui d'un monde qui essaie de se relever d'une catastrophe majeure, une tempête qui, en plus d'avoir tué un grand nombre de personnes, a aggloméré déchets, véhicules, appareils au sein d'une brume qui, à l'instar de celle inventée par Stephen King dans sa nouvelle éponyme, renferme des monstres aussi sanguinaires que mystérieux. Les rares adultes survivants ont perdu la mémoire de leurs anciennes vies, et sont donc soumis aux idées démoniaques de personnages malfaisants. Les enfants, eux, sous la houlette d'un trio composé de Matt, Tobias et Ambre, surnommé l'Alliance des Trois, essaient de reconstruire un semblant de société. Des enfants qui ont reçus, après cette fameuse Tempête, des dons de toutes sortes, appelés altérations, et se déplacent sur le dos de chiens géants. Les adultes survivants, eux, ont perdu la mémoire et sont, pour certains, retournés à un état de sauvagerie.

 

Ce tome 5 intervient alors que la brume dont je parlais plus tôt, appelée Entropie, menace l'enclave de paix des enfants, appelés Pans, lesquels sont aidés par des enfants sauvages, appelés Chloropanphylles. Les pouvoirs de l'Alliance des Trois sont intimement liés à des sources d'énergie qui se trouvent sur les autres continents, et qui représentent probablement leur seul espoir. Un millier de Pans s'embarque donc sur un immense bateau, une coquille de noix (au sens littéral) creusée pour contenir des centaines de cabines et de locaux techniques. En direction de l'Europe, plus précisément de la France, où le pouvoir est exercé par un empereur à moitié fou, surnommé Oz, qui voit d'un très mauvais oeil l'arrivée de ces adolescents frondeurs, pas du tout comme les enfants européens, réduits à l'état d'esclaves.

 

Avec cette série, Chattam, connu surtout pour ses thrillers, s'attaque à la fantasy. Magie, personnages étranges et adolescents guerriers pullulent dans ce récit à l'atmosphère difficile à décrire. J'ai un peu eu l'impression d'être passé à côté de cette histoire. Non tant à cause de ma méconnaissance de l'univers, mais plutôt à cause d'un écrivain, qui a ses qualités, mais qui ne me semble pas tout à fait entrer dans le genre qu'il est censé explorer. Si les scènes d'action sont ponctuées par des scènes plus intimistes, entre Matt et Ambre, par exemple, par des discussions entre les méchants de l'histoire, je n'ai pas vraiment senti de culture typiquement fantasy dans l'écriture. Certes, c'est de la littérature pour adolescents de haute tenue, l'auteur n'hésite pas à faire disparaître des personnages secondaires ou principaux qui ont gagné un certain capital sympathie au fil de la lecture, mais je n'ai pas ressenti d'empathie particulière pour cet univers.

 

Si toutefois vous êtes curieux(se) d'en savoir plus sur Autre-Monde, je vous invite à aller découvrir le site réalisé par un fan.

 

Spooky

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Simon Sanahujas et Gwenn Dubourthoumieu sont deux jeunes qui n'en veulent. Respectivement écrivain et photogrpahe, ils ont décidé il y a quelques années de se lancer dans un pari éditorial osé : partir sur les traces de personnages de fiction, sur des lieux géographiques où ils ont censés avoir vécu, être passés... Après s'être intéressés à Conan le Texan en 2008 (!), puis être partis sur la piste de Tarzan au Gabon en 2010, c'est, à l'instar des compagnons de Mina Harker, sur les traces du Comte Dracula (celui de Stoker, bien sûr) qu'ils se sont lancés, d'abord en Roumanie, puis en Angleterre.

 

C'est dans le froid de l'hiver que ces deux jeunes fous ont commencé leur périple. L'un d'eux fortement handicapé dès le départ par des maux de dos, c'est avec une Dacia qu'ils sont montés à l'assaut des Carpathes, qui à la recherche du fmeux château, qui sur les traces de l’école de magie noire de Scholomance. Le résultat est un road-movie plutôt prenant, au ton humoristique mais nullement condescendant envers la population locale. On sent que les deux compères commencent à prendre de la bouteille dans leur façon de traiter leur périple, ménageant du suspense, émaillant leur récit de clins d'oeil bienvenus. La lettre au consul de Grande-Bretagne, pour lui demander la localisation des locaux de sa délégation en 1885, par exemple, est très drôle.

 

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Mais me direz-vous, rechercher la trace d'un personnage de fiction, c'est un peu enculer les mouches, non ? Eh bien que nenni, car dans ce cas précis, Dracula est inspiré, au cas où vous l'ignoriez, d'un personnage historique réel, une figure marquante de l'histoire de la Roumanie qui plus est. Au XVème siècle, un Voïvode valaque (une sorte de comte, donc) s'illustra par ses efforts presque miraculeux afin de repousser l'envahisseur ottoman, tout en étant suspecté d'avoir commis de nombreuses exactions sur ses administrés... Laquelle réputation repose en fait sur une sorte de pamphlet de l'époque, alors que tous les autres témoignages penchent en la faveur d'un monarque juste et respecté... Gwenn et Simon (oui, je les appelle par leur prénom, figurez-vous que je les ai rencontrés au Salon du vampire) sont donc également allés sur les traces de ce personnage haut en couleurs, largement utilisé dans l'industrie touristique roumaine, et automatiquement ou presque associé à son double sanguinaire de papier...

 

Il faut toutefois souligner la grande véracité des lieux décrits dans Dracula. Les deux auteurs sont surpris par ces concordances, car certains endroits n'ont pas trop changé par rapport à ce qui est décrit dans le roman ; il faut croire que Stoker disposait d'une bonne documentation.

 

C'est une Roumanie chaleureuse mais un peu soumise aux clichés qu'abandonnent les deux compères qui se rendent à Londres, où Jonathan Harker retrouve sa fiancée Mina et le comte Dracula après son retour laborieux des Carpathes. Ils sont aidés par André-François Ruaud, leur éditeur mais aussi et surtout essayiste, en particulier sur le personnage créé par Stoker, comme en témoigne son ouvrage Les Nombreuses vies de Dracula, coécrit avec Isabelle Ballester en 2008 (lui aussi chez les Moutons électriques). Dans la capitale britannique les recherches se révèlent plus ardues, les conclusions plus difficiles. Seul le cimetière de Highgate semble correspondre à l'Hampstead du roman. Il faut dire que cet endroit a été le siège de fantasmes de nombre de romanciers et de cinéastes. Deux explications ont la faveur des analystes pour expliquer ce flou : soit Stoker n'a pas aimé Londres, lui qui s'en faisait tout un film depuis son Irlande natale ; soit il ne souhaitait pas faire de "publicité" aux lieux décrits à l'époque, ce qui est très probable.

 

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Quoi qu'il en soit, c'est à Whitby, port côtier aux confins de l'Angleterre et de l'Ecosse, côté mer du Nord, que nos deux compères ont connu la meilleure période de leu voyage : une ville charmante, où flotte une atmosphère fantastique mais chaleureuse. Une ville où un évènement similaire, quelques années plus tôt, inspira à Stoker sa fameuse scène d'échouage du Demeter, au cours de laquelle Dracula s'échappa du navire sous forme de loup.

 

L'ouvrage se clôt par la description de deux "fêtes" gothiques dans des hauts lieux du genre à paris (dont un où je suis allé, marrant), où Gwenn et Simon rencontrent un homme prétendant être Dracula, où ils apprennent que d'étranges rumeurs circulent sur l'emplacement de la sépulture du vrai personnage historique (à paris, pour ne rien vous cacher)... Troublant.

 

Au final c'est un ouvrage magnifique, à la maquette soignée, qui permet d'en savoir plus sur les connexions entre le personnage de fiction et la figure historique qui l'a inspiré. Son seul défaut à mon goût est sa densité. Certes, de magnifiques photos, très diversifiées, ponctuent les journaux des deux reporters, mais j'aurais apprécié un peu plus de respiration dans le texte, qui souvent se présente sous forme de paragraphes collés les uns aux autres. Ceci dit, rien n'empêche le lecteur de couper sa découverte en plusieurs sessions, pour ne plus avoir cette sensation de densité, et apprécier à sa juste valeur ce bel ouvrage.

 

Vous trouverez des bonus sur le blog qui est consacré à ce projet.

 

Spooky.

 

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Publié le par Spooky
Publié dans : #Livres

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Il y a quelques temps je vous avais parlé du Monde de Tolkien, recueil d'illustrations diverses qui m'avait pas mal plu. L'éditeur français, Glénat, a répété l'idée quelques années plus tard, avec un autre ouvrage, sous un autre titre. Encore une fois, lorsque les traductions ne sont pas empruntées à Francis Ledoux (traducteur historique de Tolkien), c'est Thierry Cailleteau qui s'est chargé du transfert de l'anglais vers le français de l'ouvrage initialement édité en cette même année 1996 par HarperCollins.

 

Le Royaume de Tolkien nous amène donc à nouveau sur ces contrées particulières qui forment la Terre du Milieu, suivant la vision d'une quinzaine d'illustrateurs, issus de tous horizons (Biélorussie, Canada, pays-Bas, Etats-Unis, Belgique...), dont certains donnent, en annexes, un témoignage de leur rencontre avec l'oeuvre de Tolkien.

 

Là encore, c'est très diversifié, et mes favoris restent -oui, je revendique le côté mainstream de mes goûts- John Howe, Alan Lee et Ted Nasmith, qui sont les plus connus. J'ai toutefois fait des découvertes graphiques telles que Cor Blok (il faudra que je me procure son ouvrage relatif à Tolkien sorti l'année dernière), Fletcher, qui me rappelle un peu Nasmith, Stephen Hickman, aux évocations puissantes ou encore Michael Kaluta, qui est inspiré par Mucha.

 

Chacune des illustrations est accompagnée du passage du Seigneur des Anneaux, de Bilbo le Hobbit, des Contes et légendes inachevés ou d'autres segments (parfois non encore traduits) auquel elle se rapporte.

 

Il y a quelques belles illustrations, dont certaines sont très connues.

 

Au final un chouette ouvrage, mais qui n'a plus vraiment de valeur inédite, tant son contenu a été largement diffusé par ailleurs.

 

Spooky.

 

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Image : Stephen Hickman, The Blackrider and the Gaffer.

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